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Biographie

Anne Campiche-Panchaud

AUTO-BIOGRAPHIE

 Fille unique d’une mère professeur de piano et d’un père comptable, je suis née  en 1943 à Yverdon, petite bourgade du Nord vaudois, en Suisse. A l’âge de quinze ans, ma famille déménage à Lausanne, ville dans laquelle je termine mes études secondaires et entreprends une formation commerciale.

Jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans, je travaille en qualité de secrétaire dans diverses entreprises, dont les « Editions Rencontre » et les « Editions Bücher ».

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Le virus de l’écriture, déjà !

Puis je me forme en hématologie et donne des cours au sein d’une école professionnelle, à des élèves se formant au métier de laborantine.

En 1968, mariage avec Eric. Nous fêterons nos 50 ans de mariage en 2018… un sacré parcours conjugal.

En l969 et en 1971, deux garçons viennent au monde, Olivier et Pascal. Pascal nous sera enlevé à l’âge de cinq semaines…la mort subite du nourrisson ; un départ brutal, un chagrin immense.

En novembre 1977, nous avons la joie d’accueillir Isabelle, un cadeau de la vie.

Parallèlement à ma vie de famille, je seconde son mari au sein de son entreprise de photo et cinéma sous-marins  et, à l’âge de 40 ans, j’entreprends diverses formations dans le domaine de la santé et du développement personnel. En 1985, j’ouvre mon cabinet de thérapeute (massages, relaxation, accompagnement psychologique, fleurs de Bach, etc).

Activités que je ne pratique plus, l’écriture, ma famille, d’autres activités occupant largement mon temps de « vieille dame » !

Livres, plume, papier, ne sont jamais bien loin. Les ateliers d’écriture de Mary-Anna Barbey confortent ma passion d’écrire, de 1988 à 1995.

De 2002 à 2005, j’écris mon premier livre, un récit de vie inspiré de sa propre histoire.

L’arbre de mai a mûri durant de longues années, un accouchement difficile…Parler de la schizophrénie de mon fils, dire les épreuves de vie de notre famille, un livre teinté d’espoir, un livre de résilience !

En 2010, sortie de mon deuxième livre « Avec tes mots, tu leur diras ! », un roman dans lequel j’aborde un sujet difficile : les abus subis par une petite fille de 12 ans. Elle ne dira rien de ce qu’elle vit, mais un jour les mots pourront être entendus…

En 2014, « Mer d’érables » paraît !  Ce troisième livre, lui aussi écrit sous une forme romancée, mettra le doigt sur un fait de société qui touche beaucoup de seniors abordant la retraite. La retraite ? Parfois un sacré tsunami conjugal. Beaucoup de couples éclatent à ce moment de la vie où un homme et une femme n’ont parfois plus rien à se dire, à partager. Devant eux, une ou deux décennies. A parcourir ensemble ou chacun de son côté ?

En novembre 2016, un petit dernier verra le jour. Edité par la maison Coëtquen, « J’apprends la vie, papa ! Avec ou sans toi,  sera bientôt disponible et je me réjouis que vous le découvriez, amis lecteurs. Vous ferez la connaissance de Theo (mon petit-fils dans le livre et dans la vraie vie. Cet ouvrage est largement autobiographique.) Mais pas seulement. J’aborde dans ce dernier ouvrage divers faits de société touchant les hommes, les femmes de ce 21ème siècle. Je revisite les mamans et les papas d’avant, ceux d’aujourd’hui. Les pères différents. Je dis ce  que je pense de notre siècle chahuté, de l’abomination des attentats, des problèmes posés par l’immigration de masse. De la difficulté de tenir bon la barre,  en famille, professionnellement. Et, bien sûr, vous suivrez le fil rouge que tient solidement Theo, un petit garçon à la recherche de son père. Avec un brin d’humour et de l’espoir, toujours cet espoir qui m’habite… parce que la vie peut être belle, malgré tout !

 

 

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« L’Arbre de mai »  EXTRAITS

Vers minuit, il s’était mis à pleurer ! Elle avait eu de la peine à s’endormir et sortit péniblement de ce premier sommeil. Elle se leva, prit son fils dans ses bras, vérifia ses couches ; elles n’étaient pas souillées. A 22 heures, il avait bu son biberon, sans problème apparent. Elle massa quelques minutes le petit ventre rond, pensant à une colique. Il s’était vite calmé. Elle se souvient s’être préparé une tisane de fleur d’oranger, avant de se coucher.

 …Elle baissa précautionneusement la poignée de la porte et pénétra dans la pièce. Un rayon de soleil nimbait le petit lit blanc d’une lumière douce, un peu rosée, tamisée par le rideau rouge qui ornait la fenêtre. Pascal était couché sur le ventre. Sa position l’inquiéta tout de suite. Le petit reposait tout en haut du lit, la tête appuyée contre le coin droit, presque coincée entre deux barreaux. Doucement, elle le souleva. Il lui sembla plus lourd que d’habitude, semblable à une grosse poupée emplie de balles de son. Elle retourna son bébé face à elle, comprit tout de suite qu’il avait cessé de vivre…

***

Nicolas, quelque part, en Corse… Je ne sais pas ce que j’ai, murmura leur fils, je ne sais pas ce que j’ai. J’ai peur, je n’arrive plus à causer aux gens. Je vois bien qu’ils me regardent de travers. Je ne sens plus mon corps, j’ai comme une plaque qui me pèse sur la poitrine. Je suis mal, tellement mal…

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Mon activité d’écrivain

Campiche-Panchaud Anne / samedi 6 août 2016

Mon 4ème livre, à paraître en novembre 2016, en cours d’édition :

“J’apprends la vie, papa!” Avec ou sans toi

Résumé :

Théo, fils unique d’une maman solo. Un père fantôme à 10’000 km de sa progéniture. Délit d’abandon pour un petit bébé de quatre mois. Theo se construit sans rePERE au côté d’une mère qui galère.

Pas touche à l’image de papa. Il est l’icône, le papaoutai derrière lequel l’enfant court, se griffe aux ronces du chemin! L’histoire de tant de petits d’hommes qui, pour de multiples raisons, galopent derrière un mirage. Une course marathon vers le père. Le papa là sans être là, l’homme dont le cœur bat ailleurs. Un cri sans écho vers celui qui donna la graine de vie, une semence oubliée que le petit arrose sans fin.

L’auteur nous emmène vers ces hommes, ces femmes et ces enfants pris dans la tourmente du XXIème siècle. Les pères d’antan, ceux d’aujourd’hui, les pas comme les autres. Les femmes et leurs batailles, sans cesse re-tricotées. Les couples qui se font, se défont, se recomposent.

Une planète qui se colore en rouge sang. Les fous de Dieu se font sauter dans un marché, balaient des vies là où elle se danse. On meurt par milliers dans les eaux bleues des mers. Les enfants, ces adultes de demain.jouent à la marelle, à chat perché, à la guerre avec leurs armes en plastique rose et bleu, rêvent de sauver les forêts, cherchent leur demain dans les yeux des adultes.

Theo grandit, tenant fort le fil rouge. Garder le cap, une lumière au fond des yeux,. Avec, ou sans toi, papa !

On ne ressort pas indemne de ce livre témoignage, de cet état des lieux au sein des familles. Au cœur de l’humain. Un constat sans concession, teinté d’espoir et d’humour. La plume et le style d’Anne Campiche-Panchaud.


MES  PROJETS

 Ecrire…Un œil dans le rétroviseur !

Lorsque je me retourne, je relis des centaines de pages, de paragraphes, de lignes, de mots…

Deux livres autobiographiques, « L’arbre de mai » et « J’apprends la vie, papa ! », avec ou sans toi.

Blottis entre-deux, les ouvrages du milieu, « Avec tes mots, tu leur diras ! » et « Mer d’érables », qui sont des faits de société, écrits sous forme de roman. Je m’y retrouve un peu, parfois, dans ces deux-là.

Et maintenant, que vais-je écrire ? Que vais-je faire, aurait chanté Gilbert Bécaud ? Il me semble avoir déroulé, au fil de ces pages, une grande partie de mon sac à dos existentiel, d’avoir craché ce que j’avais à cracher, d’avoir dit mes révoltes, mes passions, mes amours, mes familles improbables, les enfances, les pères et les mères, les couples et leurs déchirures, les morts et les vivants…l’espoir et la résilience ! L’AMOUR avec un grand A !

Il me vient une envie : écrire un polar. Un polar ? Mais, chère Madame, ce n’est ni vos habitudes épistolaires, ni votre style. Un caprice d’auteure ?

Au fait, je ne sais pas vraiment ! Je laisserai ce prochain livre mûrir, devenir projet, première page et voir se dérouler le fil de l’inspiration. Ce que je sais, c’est qu’il sera sans doute une autre petite partie de moi, avec le style qui est le mien : un brin de suspense, de psychologie, d’humour, de drame, de légèreté et de gravité, sûrement. La vie, comme d’habitude, mais sous forme d’énigme policière, parce que les policiers  sont les livres que je dévorais lorsque que j’avais 14 ans et qu’encore maintenant je me crée de belles insomnies en regardant des séries bien gratinées et pleines  de rebondissements à la télé. Stephen King, vous connaissez ? Avec « Misery », cauchemar assuré.

Certes, je ne saurais écrire ce genre de pavé. Mais tricoter une intrigue, faire naître des personnages, les voir évoluer dans un milieu où je ne me promène pas d’habitude, assaisonner d’un peu de piment, y ajouter une atmosphère psy, une louche de sexe, d’humour. Une enquête un peu emberlificotée, une sombre histoire de famille (tiens, je retrouve mes marques)…et croire qu’on a trouvé le coupable, alors qu’il est là où on ne l’attend pas. Un vrai polar à la sauce Anne Campiche-Panchaud ! Musique d’avenir ? Personne ne sait ce que sera son demain. L’important, n’est-il pas d’avoir quelques rêves en réserve !

Bon, avant cela, il faut que je digère mon livre sur les papas là, pas là…un livre qui vous attend peut-être sous le sapin de Noël : J’apprends la vie, papa ! Avec ou sans toi. Ce livre-là n’est pas en gestation ; vous le trouverez aux éditions Coëtquen (www.coetquen.com), dans toutes les bonnes librairies…en livre audio, sur mon site web (www.annecampiche.com), entre autres.

Bonne lecture et belle fin d’année.

 

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